Les prochaines dates

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Le 24 août avec Eustache au Parc Mon-repos (Salle des fêtes de Montbenon en cas de pluie), dans le cadre de Lausanne Estivale.

Le 22 septembre à la Fête des Vendanges de Lutry.

Les 6 & 7 octobre au CPO-Ouchy, Lausanne

Les 22 & 23 décembre au CPO-Ouchy, Lausanne

Les 18, 19 & 20 janvier 2018 au Théâtre du Vide-Poche, Lausanne (Micromédies Musicales Improvisées)

Les 2 & 3 février 2018 au CPO-Ouchy, Lausanne

Les 10-11 & 17-18 mars 2018 au Théâtre Barnabé, Servion (spectacle exclusif)

Les 20 & 21 avril 2018 au Casino-Théâtre de Rolle

Les 4 & 5 mai 2018 au CPO-Ouchy, Lausanne

Le 19 avril 2018 à l’Esprit Frappeur, Lutry (Micromédie Musicale Improvisée)

Si vous êtes programmateur, visitez notre page de contact.

Nos anciennes représentations:

Le 15 juillet, nous jouions en apéritif de la Schubertiade à Yverdon-les-Bains, dans le cadre des rendez-vous de place; on a chanté les louanges de Pestalozzi et ému une future mariée qui enterrait sa vie de jeune fille.

Le 9 juillet, nous étions au Festi’Cheyres en version Micromédie: l’occasion de s’adapter à l’averse et de faire de la CMI sous cantine!

Le vendredi 23 juin 2017, nous étions sous le chapiteau de l’Alchimie, à Bercher, pour une CMI précédée par un match d’impro de démonstration encadré par les CMIstes!

Le samedi matin 10 juin 2017, nous étions au Tarmac Festival de Renens.

Le 9 juin 2017, nous étions au Théâtre Barnabé, à Servion, avec Eustache. Nous avons demandé un SMS et une occupation projeté pendant l’été. On nous a donné « J’arrive now » et « bronzer sur la plage en Italie« , l’occasion pour nous de parler de l’amitié contrariée de Félix-François et Bernard, d’une séance de coiffure thaïlando-italienne, d’une opération mammoplastique très sensuelle et d’un cours d’auto-école qui généra une sublime chorégraphie avec des chaises. L’émeute devant 250 spectateurs conquis!

Le 13 mai 2017, nous étions à la Fête cantonale des chanteurs à Echallens, en version rue.

Les 21 & 22 avril 2017, nous étions au CPO-Ouchy, Lausanne pour une histoire de club de soutien autour d’un monosourcil. S’est ensuivi une fable contemporaine sur l’acceptation de son corps, les boîtes à musique et les caddies de supermarchés. Le samedi soir, on nous a donné crumble aux frites comme suggestion de base. On a sauté sur l’occasion pour faire revenir des monsieurs patates en cubes, pour déglacer des nourrices au paradis et pour enfourner des tartes aux artichauts.

Les 24 & 25 février 2017, nous étions au Cazard pour deux dates-anniversaires organisées en collaboration avec l’AVLI! L’occasion de proposer une CMI extra-large (12 artistes sur scène!) qui parlait de Schaffhouse et de bibliothèque, de se poser des contraintes le samedi soir et de terminer dans l’apothéose d’un concert entièrement improvisé!

Les 17 & 18 février 2017, nous étions au CPO-Ouchy, Lausanne: l’un de nos spectateurs nous a confié sa surprise d’avoir vu des adultes, dans le train, laisser leurs places à des enfants. Nous avons ensuite raconté l’histoire d’une yogin (n.f.: personne pratiquant le yoga) en voyage à Davos pour oublier son ex, d’un contrôleur CFF en slip, d’un hypnotiseur-psychiatre et d’une femme qui a tout plaqué pour finir par se marier avec Beat, le promoteur immobilier grison. Comme le soulignait si justement notre chant final: Chakra sa route, chakra son chemin.

Le samedi, après avoir parlé des rêves avec le public, nous avons reçu la suggestion des mécanismes narratifs des jeux-vidéo. S’ensuivit une aventure dantesque à la recherche d’Enzoth, le roi des ténèbres et de ses sbires corbeaux, dans laquelle Sandra la souris – aussi appelée « La Pierre Angulaire du Monde » et Florian l’éleveur de quinoa durent souvent choisir leur destinée avant la fin du chronomètre. Une histoire sans Happy End qui nous apprit que, quand on met la main dans un chapeau, on en ressort souvent une épée.

Les 11 & 12 février 2017, nous étions au Théâtre du Reflet à Vevey pour la Saint-Valentin, avec l’orchestre Eustache et l’AJAR: des love songs autour de Peugeotte la voiture, des histoires de cupidons en pyjama après la bombe et de la techno russe. Deux très grosses soirées devant un public ravi de la fusion des trois collectifs mariés dans l’écoute, l’humour et la poésie. Julien Mudry en a même parlé ici!

Les 27-28-29 janvier 2017, nous étions au Théâtre du Vide-Poche, à Lausanne, en version Micromédie Musicale Improvisée: des histoires de pyramide d’Horus the First, de Miroslav le baron de la drogue, de foyer dans une cabane de montagne, de boiler en panne, de jogging télécommandé et d’enfant fantôme. Six performances d’acteur.

Les 12 & 13 janvier 2017, nous étions à l’Esprit Frappeur de Lutry. L’occasion pour nous de raconter une histoire de couple d’adolescents et de maison hantée. Le vendredi, c’était l’histoire d’un homme, Bertrand (ou Nicolas, ça dépend) qui partait pour le Québec acheter une maison étrange de laquelle personne ne ressortait en vie. Nicolas (ou Bertrand, ça dépend) allait pourtant connaître un destin différent peuplé d’orignals (ou d’orignaux, ça dépend), de vendeurs d’oranges, de musiciens amateurs, de tenniswomen et de propriétaires mal intentionnés. Un scénario qui a ravi les superstitieux et qui, avec passion, a touché du bois.

Le 19 décembre 2016, nous étions à Villeneuve pour 2 représentations scolaires. L’occasion de présenter la section d’anglais d’une université en plein déclin: Une professeure qui rêvait d’être comédienne, un assistant qui rêvait d’être professeur et un apprenti en intendance qui trouvait sa voix en récitant du Hamlet. Un travail bien fait est un travail réussi.
Au deuxième service, nous embarquions la centaine d’élèves dans un univers dystopique où l’on enfermait les gens mal élevés. Sourires forcés, bonnes manières policées et compliments aseptisés. Un père et sa fille rebelle réunirent tous les impolis pour détruire le système avec énormément de courtoisie.

Le 18 décembre 2016, nous étions à l’Uptown Geneva pour une CMI privée et exclusive d’un évènement de Noël. L’occasion de demander un lieu (la cabine du capitaine d’un petit bateau) et un SMS (un accusé de réception de facture chez Bouygues). On a narré la survie d’un couple, échoué contre vents et marées sur l’île-yacht d’un richissime DJ qui leur faisait découvrir l’importance de la bonne communication par le biais d’une « grosse soirée ».

Le 17 décembre 2016, nous étions à la Grange de Dorigny pour chanter l’histoire d’une collocation végétarienne qui se recréait après 10 ans. Il y eut des fous, des revenants, Pierre, Chloé, des parents en garantie de loyer et un saxophone. Grand final avec les résidents d’ImproLido.

Le 13 & 14 décembre 2016, nous étions au CPO-Ouchy, Lausanne. L’occasion de suivre un groupe d’amis qui s’offraient des cadeaux de Noël par tirage au sort. Facts: les licornes sont attirées par les gens heureux; elles dépérissent quand elles sont enfermés trop longtemps dans un placard; les filles de joie portent bien leur nom.
Le lendemain, Brigitte et Mikal nous parlaient de « nager avec les dauphins » et de la beauté de « l’actrice dans Titanic. » Ni une ni deux, on a chanté l’histoire de cinq passagers d’un paquebot qui, malgré les vocalises de l’iceberg, s’en sortent en nageant avec les cétacés. Un spectacle plein de rimes en « phin », de psychologues servis avec des raviolis en conserve. « Je surfe sur l’océan de mes plaisirs. »
James Cameron, appelle-nous au 079 393 85 86, on a plein d’idées pour Titanic II.

Les 29 & 30 octobre 2016, nous étions au Théâtre de Colombier, dans la région de Neuchâtel. L’occasion pour nous de vivre les éclats d’une famille qui partait en morceaux: une mère abandonnée par un mari parti chercher des croissants; Kevin et ses rêves de devenir peintre; tonton Fabrice, l’artiste raté et le mari trompé (elle couche avec son thérapeute); Rohrschach qui sait ce que les dessins veulent dire et Justin qui a déjà touché des seins. Amis de la peinture, bonsoir.
Dimanche, on a raconté l’histoire d’écrivains indonésiens: une aventure poétique dans laquelle les chambres d’hôtel respirent, les murs transpirent et les lits couinent. On a chanté que la friture pouvait être une belle preuve d’amour, et que le bonheur était possible dans un ménage à cinq (six avec le chien).

Les 14 & 15 octobre 2016, nous étions au CPO-Ouchy, Lausanne. L’occasion pour nous de raconter l’histoire de deux cousins fanatiques de lutte suisse. Dans leur labo de chimie, Gustave et Maryse rêvaient d’autre chose. Quelques tas de sciure, un train S1, un chœur d’hommes, un temple bouddhiste et un départ à la retraite: « Et si les rêves pouvaient s’additionner? »
Le samedi soir, nouvelle histoire: les péripéties de Claire qui vivait une grossesse pas comme les autres. Il y avait sa voisine-espionne, un couple qui voulait adopter son enfant, ses deux amants, ses parents, une voyante qui devait boire du thé froid et 1000 Judas. Le tison finissait par se remettre en ordre et tout se terminait bien.
Pour savoir qu’est-ce qu’on fume, explorez le dark net.

Les 3 & 4 octobre 2016, nous étions près de Coppet pour 3 représentations scolaires pleines de facéties improvisées: les histoires de Nicolas et Annabelle, dont les progrès en patinage doivent beaucoup à Eric Toulon, le coach de l’équipe de hockey de Chavannes-des-Bois aux JO; la réussite de Pablo, un jeune homme aux pieds courbés qui démarrait un restaurant de tortillas à la morue, tandis que son pote remportait le concours mondial de lancer de chips (à Stockholm en janvier); un duel de de danse endiablé sur fond de crise de couple – Jacky et Jeannette entre foxtrot-tango, rock acrobatique et valse-reggae.

Le jeudi 22 et le samedi 24 septembre nous animions les loges du Théâtre de Beausobre pour les 30 ans du théâtre. De quoi voir Renaud en tenue léopard, Mélanie en opéra-star et Lionel en retard!

Le 3 septembre 2016, nous étions au Multi’Face Festival à Orbe, Moulins ROD. On nous a donné un brunch en solo face au Léman et différentes options en matière de fromage frais. Alors on a raconté la vie d’un couple dysfonctionnel, d’un ami qui s’inventait une vie, d’une copine allergique au lactose et de Chester, le marionnettiste d’humains. Une partie de camping plus tard, les uns se retrouvaient et s’aimaient de nouveau, portés par le fil d’un manipulateur qui chantait du reggae.

Le 16 août 2016 au Conservatoire de Lausanne, nous jouions dans le cadre du Festival des Musiques Improvisées. Un couple au bord de la rupture errait entre vacances pourries, enfants cachés, vie rêvée au Brésil et des incroyables effets de slow-motions.

Le mardi 21 juin 2016 en création spéciale avec l’AJAR, pour la Fête de la Musique d’Yverdon-les-Bains; les histoires du fils de Pestalozzi, de l’homme qui marche très vite et de la bonne fée Echandule. Un concept-marathon de 8h00 à 21h00, suivi par plus de trois cent personnes.

Du 16 au 18 juin 2016, nous étions en Off du Festival Morges-Sous-Rire, avec une vingtaine de chansons par soir, improvisées pour les grappes de spectateurs: La file d’attente / C’est Mickaël, le rigolo / Sortie en famille / C’est le stress / Rencontre à Morges-sous-Rire / Et Bam Bam te voilà / Coup de foudre ou coup de pied au cul / Doobaa les bijoux / Mélaaaaaaanger les goûts et les couleurs / Rien que du soleil / Verspätung / Ode aux cupcakes / Veggie Burger en forme de coeur / Plic Ploc / Les rêves d’enfants / Amies de sortie / Himalaya, Caraïbes et Rio / La berceuse viking metal / Bye bye les poils / Pour la première fois je plane / Bye bye California
Le deuxième soir, c’était L’informatique, même le week-end / Partir découvrir le monde / Mon jardin à moi / Moi c’que j’veux c’est danser, danser, danser / Soum-Soum, le chat qui vomit / L’amour, l’amour, l’amour / Tacos, tacos, tacos / Le génie jurassien / La ferme aux saveurs d’autrefois / J’ai oublié, c’est pas grave / Ah, si j’avais plus de temps / Emma Bovary et sa DeLorean / Compulsif / On fait la fête sur mon balcon / Bientôt Montréal / L’amour s’écrit en chansons
Le troisième soir, c’était Le reggae-folklorique-rap / La diarrhée rigolote / On attend-tend-tend dans la file / Moi je baise avec plaisir / L’amour c’est nique-elle / Vous êtes sûr que vous avez le temps? / 2 minutes! Ah non, c’est bon / Finir sa bière / Un peu d’audace / Achète-moi ce collier / Se tromper ça arrive / Traversée des Alpes / Humour de merde / La piscine de Bellerive / Partis sans moi / Je veux écarter les orteils / Manger de la raclette / Thriller-Deadpool-« j’ai un oeuf dans ma poche » / L’école horticole pleine d’alcool

Les 28 et 29 mai 2016, nous étions à l’Esprit Frappeur pour raconter l’histoire de Sébastien, qui devait passer un grand concours de piano, coaché par un professeur fan de Liszt et Brahms, soutenu par sa maman Jacqueline fan de son professeur de méditation, lui-même fan de vaches sacrées et de bols aux symboles étranges, ainsi que la femme de ledit gourou Jocelyne, fan de rien du tout (une histoire qui a réjoui les fans de fans). Le samedi, c’était une histoire médiévale largement inspirée d’une série américaine tout à fait à propos, avec des hommes assoiffés de pouvoirs, tous affiliés les uns aux autres on ne sait plus comment, lancés dans une quête désespérée mais soutenus par des loups, une sorcière qui ne meurt jamais vraiment et un barde maniant allègrement les chansons à geste plutôt érotiques.

Le 30 avril 2016, nous étions en animation à la Bibliothèque-Médiathèque de Pully, pour quelques kilos d’histoires chantées entre le livres: l’occasion de narrer les péripéties du Seigneur Noir des scarabées, d’une souris du désert et d’une courtière en assurances qui se fâchait contre sa Ferrari. Oui, on fait aussi des histoires pour les enfants.

Le 4 mai 2016, nous étions à la Semaine d’Impro de Nancy pour un spectacle de malaaade, où il était question de garde partagée de chiens d’ornement, d’un pélican savant et d’une petite fille en fugue. Heureusement, l’amour ne connaît pas de race (top 50 dans plusieurs pays, probablement).

Les 22 et 23 avril 2016, nous étions pour la dernière fois sur la scène du Lido de Lausanne. Avec une certaine émotion, nous avons dragué au zoo en essayant de comprendre la mort d’un ligre et l’intolérance aux otaries. Une histoire tout en exubérance qui plut aux gens exubérants qui boivent les vases de fleurs dans les restaurants.
Le lendemain, inspirés par James Bond et le Roi Lion, nous avons raconté le dénouement d’une enquête sur la disparition d’un village kényan. Les agents secrets Clovis (un pigeon) et Francis (un lapin) ainsi que Madame Jonzier, sa fille et son voisin apprirent que l’on peut sauver l’humanité grâce à sa pilosité. Le tout sur un trampoline, évidemment. On se souviendra encore longtemps de la chanson des gnous.

Lundi 7 mars 2016, nous étions à Ollon pour deux représentations scolaires. On nous a donné « Les chaussettes volantes » et « deux amis qui déblaient la neige ». De quoi embarquer le public dans les aventures d’un studio de cinéma envahi par les sbires de Chaussette-Man (copyright CMI 2016). L’après-midi, c’était la fugue d’Ophélie: un mélodrame entre la disparition d’une fille de divorcés et de vieux potes qui faisaient leur coming-out. Pour allier les références subtiles au mariage gay et le cinéma d’horreur des années 1980, faites-nous confiance.

Le 23 février 2016, nous étions à Estavayer-le-Lac pour deux représentations scolaires devant plusieurs centaines d’enfants, le temps de chanter les aventures de deux écoliers persécutés par leur directeur et les errements paléolithiques de l’inventeur de la machine à voyager dans le temps. H.G. Wells, François Truffaut et Anne-Catherine Lyon auraient été fiers de nous.

Le 20 février 2016, nous étions à Marly dans la région de Fribourg. Nous y avons improvisé l’histoire d’un candidat au conseil communal qui s’amourachait d’une Belge sur des sites de rencontres en ligne. Sa femme venait récupérer son amour, s’engageait en politique et devenait la pote de Simonetta Sommaruga.

Les 12 et 13 février 2016, nous étions au Théâtre de la Ruelle à la Chaux/Cossonay pour raconter des histoires de tomates, de psychothérapies, de chats margay et de libérer l’association Diana. Deux soirs qui ont conquis les amateurs de chasse et de végétarisme.

Les 5 & 6 février 2016, nous étions à Ependes pour les soirées de la fanfare de Pomy, où nous avons improvisé les aventures du syndic de Pomy qui rêvait d’être un auteur à succès, et les péripéties d’une hôtesse de l’air qui voulait piloter des avions de chasse. L’émeute.

Au Festival Impulsez! de Toulouse, les 20 et 21 novembre 2015. On a joué l’histoire d’un restaurateur hispano-italien qui perdait l’amour de sa vie, atteint d’une maladie génétique dégénérative. Le soir d’après, on changeait d’ambiance avec un Living Room mené tambour battant et un Concert Improvisé qui créait l’émeute!

Les 30 et 31 octobre 2015, nous étions au Lido Comedy & Club (Lausanne): le vendredi, le public nous a suggéré « une gare » alors on a improvisé les tribulations de couples qui s’entre-croisaient dans les trains et les voyages, entre l’Allemagne et la Suisse, la friendzone et l’homosexualité, le tube ultrapop et le karaoké ultrakitsch.
Le samedi, on nous soufflait l’idée d’un magasin de meubles et de vieilles retrouvailles. On a déliré sur l’amour qui se construit comme une étagère IKEA, une recette de cuisine dans l’espace et la séquestration d’une fiancée dans une cave insonorisée. Du grand art au parfum d’halloween, des chants tribaux et des fissures spatio-temporelles.

Le 26 septembre 2015, nous étions au Festival DécouvRire (St-Prex) en version courte: l’occasion de faire une chanson rock d’un garagiste spécialiste dans les pare-chocs.

Le 16 septembre 2015, la troupe faisait une battle avec l’AJAR (pour Association des Jeunes Auteurs Romands) au Lido, pour une rhapsodie endiablée, rythmée par le débit de l’imprimante et le rayon-beamer ensoleillé. Et on tuera tous les affreux. Compte-rendu complet (et complètement décalé) ici.

Du 20 au 26 juillet 2015, nous étions les hôtes de la Ruche du Paléo Festival de Nyon. L’occasion de narrer les péripéties musicales de Grandula, du Technopape et de prendre des snapchats d’une foule quotidienne en délire. Des souvenirs plein la tête, des étincelles plein les yeux. Merci Patrick Chambaz, Merci la Ruche, Merci Paléo.

Le vendredi 19 juin 2015 au Lido Comedy & Club (Lausanne), on a demandé à Gwenaëlle quelle était sa recette préférée. Ça tombait bien, elle avait préparé des cupcakes pour séduire Virginie, tout en lui parlant de sa vésicule biliaire. Alors on a chanté les aventures d’un couple fusionnel en recherche professionnelle, tandis qu’une aquagymnaste finissait par décéder d’un cancer après avoir consommé un unique amour lesbien avec sa colloc’. Ça a l’air déjanté (écrit comme ça), mais c’était beau-mais-triste, plein d’humour, de chant et de larmes. Triomphe et stand-up ovation à la fin, ça fait toujours plaisir.
Le samedi 20 juin, on demandait une année à Sandra-Lynne, qui nous donnait 1750, avec une princesse en haut d’une tour d’un château français. On est resté perplexe (face à ce mélange de Moyen-Âge féerique éclairé par des Lumières flamboyantes), tout en narrant une belle Plaisanterie (Tchekhov) médiévale aux accents reggae. L’intendant mourait après l’entr’acte, la dame de compagnie rockait avec le kappellmeister et la princesse finissait dans une hutte de paysans berrichons. Voilà qui a réjoui les férus d’insomnies royales, de courtisans québecois et de land-art forestier.

Le vendredi 5 juin 2015 à la Chaux (Cossonay), on a discuté un peu avec Tania, une gymnasienne qui s’était rafraîchi au bord du lac (Vidy) dans l’après-midi et qui se destinait à des études d’architecture; alors on a raconté les espoirs professionnels et les égarements amoureux de cinq étudiants lausannois: Léa, François, Pascal et les autres. Une histoire d’amour très chorale qui a enthousiasmé les aficionados des révisions d’examens, des phobiques des vols en avions et des chèvres tétanisées.
Le samedi 6 juin dans le même beau théâtre, Renaud a entamé une discussion avec un monsieur du public qui est embêté avec la garde partagée de son chien mais qui aime bien boire des cocktails de temps en temps. Alors on a joué l’histoire d’une famille dont le père peint en cachette et dont le voisin s’invite un peu trop souvent. Chien, perroquet, inspecteur de police… Tous les animaux y sont passés et le happy end du « changement de vie » sera bientôt dans les bacs. Une histoire qui a ravi les amateurs de meurtre à la clef de voiture, de lime à ongle et de saucisse au mètre. Merci la Chaux ! Merci la Ruelle !

Dans le cadre du Festival de l’Imaginaire organisé au théâtre Pitoëff par la Compagnie Confiture, on a pu jouer quatre énormes dates: le lundi 4 mai 2015, on a demandé un titre (Orlando et l’impatience), un petit problème (la pluie et ses conséquences) et un lieu (une île grecque). On a chanté les déboires d’une famille dysfonctionelle au son de la dance music et sur des rythmes trip-hop: un gosse esseulé, une mère en crise et un père désemparé. Une histoire qui a ravi tous les fans d’éruptions volcaniques, de virées en boîtes et de Guatemala.
Le vendredi 8 mai 2015, on a demandé un titre de film (le Grand Bleu), une caractéristique (empreint de magie) et un hobby (la peinture). Du coup, on a joué l’histoire d’un homme, malheureux en amour et d’un autre homme qui aiment la même femme. Celle-ci a rencontré deux pirates sur un bateau au large de Venise, de la Sardaigne puis à nouveau de Venise. Une histoire qui a fait plaisir à ceux qui aiment les peintures à base de dents, les souris de poche et le service de psycho-gériatrie.
Le samedi 9 mai 2015, on ne pensait pas qu’en recevant « le Mépris » de Jean-Luc Godard, les « beaux paysages » et le snowboard comme impulsions du public en début de spectacle, on finirait par un combat volant de super-héros sur les hauts de Sion. Heureusement, le Valaisan Méjean-Pierre (le méchant Jean-Pierre) a été vaincu et Léa a pu reprendre le poste de super-héroïne locale. Après la trahison des ordinateurs de bord et un meurtre à la raquette de ping-pong, on a constaté qu’il était difficile de faire dormir deux couples et un Parisien dans un petit chalet.
Le dimanche 10 mai 2015, on a reçu Le Petit oiseau de toutes les couleurs (Bécaud), l’année 1969 et les notes ré et fa. Alors on a chanté le projet de deux jeunes Combiers pour créer un Woodstock au Brassus, les amours naissantes du vieux syndic et de sa femme et les contemplations célestes de Buzz et Neil. Un vrai festival de tubes: Yes, we are all part of the same thing / Que je nem que toi / Liberté, sur le lac de la Vallée.

Le jeudi 30 avril 2015, on a joué 3 scolaires pour les écoles de Morges et environs, dans les foyers du théâtre de Beausobre. Il y avait un conte forestier qui parlait de Jean-Claude le cerf, Docteur le hibou et Pimpon le lapin, bien vite aidés par le couple de garde-forestier du coin pour libérer la forêt de la destruction (méchantes usines!). En deuxième partie de matinée, on chantait la lente marche vers la révolte d’une adolescente, prisonnière d’un environnement dystopique tiré tout droit de Hunger Games (méchant imperator!). Enfin, dans l’après-midi, c’était l’histoire d’un couple non marié qui voulait passer un week-end tranquille aux Diablerets. C’était sans compter sur la hargne des locaux, traditionalistes à outrances qui déclenchaient des avalanches à la légère (méchants villageois!). 480 élèves en une journée, bim, on est des guerriers de la créativité!

Les vendredi 19 et 20 décembre 2014, à l’Improvidence (Lyon), nous avons demandé un mot et une relation. On nous a donné « prévision », « provision » et « surprise » (oui, la volontaire hésitait), et « un couple de parents qui se disputent tout le temps ». Alors on a raconté l’histoire de Patrick, incapable de se soucier d’autre chose que sa carrière professionnelle, s’agrippant à bout de bras à une histoire sentimentale convenue, qui tentait de regagner le coeur de sa femme chérie. Une chanson-surprise de haute qualité en bouquet final: « Non j’déconne ».

Le samedi, on a demandé un titre et un souci de la vie quotidienne. Aurore nous a suggéré « 1Q84 » et « Je m’entends moyen avec ma patronne à l’hôpital », alors on a improvisé un roman dystopique dans une clinique, sur fond de manipulation de virus pour transformer la population mondiale en zombies. Réplique mythique d’un mort-vivant décharné, à la voix gutturale: « Chef, est-ce qu’on pourra s’arrêter pour faire un pic-nic? Et est-ce que vous avez pris du fromage à tartiner? »

Le jeudi 4 décembre 2014, à l’Esprit Frappeur, on a demandé un titre et une relation. On a eu « La Treizième malentendue » et « amants », alors on a raconté l’histoire d’une fille aux moeurs légères, incapable de choisir entre son mari, son amant, et le voisin de son mari (qui avait été chargé de démasquer l’amant). Une histoire d’adultes et d’adultères qui nous a entraîné au Japon, dans un chalet de montagne et à la croisée des chemins.

Les vendredi et samedi 31 octobre et 1er novembre 2014, au Lido Comedy & Club de Lausanne, nous avons donné 2 représentations à guichets fermés.
Le vendredi, on a demandé un lieu et une relation: on a eu « la planète Mars » et « amants », alors on a raconté le processus de sélection des astronautes hélvètes en Suisse centrale, dans une histoire mêlant l’accent russe et bernois, le choix cornélien d’un ami populaire et des tentatives de séduction dans le local des photocopieuses.
Le samedi, on a demandé une année et le titre de la première chanson : on a eu « 1972 » et « Sous un feu ardent », alors on a chanté la rivalité de deux amies pour le même homme, un hommage brûlant à l’époque disco et les péripéties d’une hôtesse paralytique.
Seigneur, que c’était formidable.

Les lundi et mardi 28-29 avril 2014, au Théâtre Benno Besson, nous avons donné 4 représentations scolaires devant des élèves de 7e et 8e; sages comme des images, mais rieurs et facétieux.
À la première représentation du lundi, on a demandé un lieu et une relation. On nous a donné « la forêt amazonienne » et « un couple dont la femme s’appelle Georgette ». Alors on a raconté l’histoire d’un biologiste passionné de nature, qui mettait en danger son couple pour se consacrer entièrement à la sauvegarde du territoire des indigènes nombrilistes; une histoire qui a enchanté les fans de rituels de peintures de guerre, d’industriels véreux et d’attaques sournoises d’arbres en mode furtif.
À la deuxième représentation du lundi, on a demandé un lieu et une profession. On a eu « la gare de Lausanne » et « joueur de football », donc on a raconté l’ascension d’un joueur au sein du Lausanne-Sport, en compagnie de Sandra l’attaquante discriminée, Joao Vladimir Bolosza le fébrile buteur et Rinaldo le musicien de stade. Un conte des temps modernes qui a illuminé la journée des connaisseurs de trains, de Rochat & Moser et du trou du réseau aux alentours de la Sarraz.
À la première représentation du mardi, on a demandé un lieu et une relation. On nous a donné « le théâtre Benno Besson » et « cousins ». Alors on a chanté les aventures de Fred et Charlie, directeurs de théâtre fraîchement élus qui peinaient à renouveler le répertoire yverdonnois. Heureusement que le personnel se mettait en quatre pour remplacer la production polonaise de Caïn et Abel, jouée en bilingue et adaptée pour Broadway. Une représentation haute en couleurs destinées aux enthousiastes de la politique culturelle, du costume de saucisse de l’acte III et des prix culturels nord-vaudois.
À la deuxième représentation du mardi, on a demandé un lieu et une profession. On a eu « un McDonald » et « vendeur de voiture », et on a narré la tragédie d’un frimeur à minette qui renversait une mémé à poussette après s’être acheté un bolide d’occasion. Puni à des travaux d’intérêt général dans un fast-food, celui-ci trouvait l’amour au coin d’un cheeseburger. Un show qui a réjoui les amateurs de tribunaux américains, de thérapies expérimentales et de files d’attente interminables.

Le vendredi 28 mars 2014, au Collège Derrière-la-Tour de Payerne, nous avons donné un marathon de 3 représentations devant des élèves de 10e et 11e; sages comme des images, conquis et touchés (et aussi rigolards).
À la première, on a demandé un lieu et une relation. On a eu droit au « Collège de Grandcour » et à « un couple ». Alors on a raconté les épreuves de deux enseignants gays qui devaient feinter le service de contrôle des moeurs et un directeur qui virait les gens très facilement.
À la deuxième, on a demandé une époque et une profession. Les élèves nous ont donné « le Moyen-Âge » et « policier », et on a joué les intrigues alambiquées de complot à la cour du Roi Guillaume.
Enfin, à la troisième, on a demandé un titre de film et un légume. On nous a suggéré « Titanic » et « une carotte »; alors on a joué le détournement d’un navire dans les Mers du Sud, par un gangster marseillais qui n’assumait pas son rôle de père (et en souffrait).
Des histoires qui ont ravi les amateurs de profs de gym, de cottes de maille et de carottes empoisonnées.

Le samedi 1er mars 2014, au Lido Comedy Club, nous avons demandé un titre, une époque et un objet. On nous a donné La Métamorphose, les années 1870 et une raquette. Alors on a raconté l’histoire de la cousine Friedrich, enlevée par des Franco-Prussiens qui se méfiaient de ses activités d’espionnage, libérée successivement par l’équipe du cousin Wilfrid, par son serviteur amoureux et par des kidnappeurs professionnels. Une histoire qui a conquis les fans de chansons en allemand, de syndromes de Stockholm et de cacas dans la neige.

Le vendredi 28 février 2014, au Lido Comedy Club, nous avons demandé un titre de roman, une relation et un lieu. On nous a donné Le miasme et la jonquille, deux amants et Ostermundigen. Alors on a raconté l’histoire de Sylvie et Jonas, qui s’empêtraient dans une relation gratinée, entre machinations financières et compétition amoureuse pimentée par les Potato Brothers. Une histoire qui a ravi les amateurs de week-end au chalet, de chaises musicales et de graisse de requin.

Le 14 décembre 2013 à la Grange de Dorigny, Lausanne, nous avons demandé un titre de roman et une relation. On a eu « La main de Dieu » et « un couple de divorcés », alors on a raconté l’histoire tragique de Brad, qui luttait pour conserver la garde de son fils, alors que la paroisse d’Essertines se rapprochait (au niveau marketing) de la paroisse d’Echallens. Une fable moderne qui a titillé les adeptes de confection de croissants au jambon, de football et de brigade des mœurs.

Le 7 décembre 2013 au théâtre le Caveau, Genève, nous avons demandé un titre de chanson et une relation. On a eu « le mec de la tombe d’à côté » et « père-fille ». Alors a joué l’histoire d’Emilie, défendue par son père du harcèlement passionnel d’un professeur de latin. Une histoire qui a enthousiasmé les adeptes de rap, de fiançailles durables et de stade de football.

Le 6 décembre 2013 au théâtre le Caveau, Genève, nous avons demandé une époque et le titre d’un roman. On a eu « Moyen Âge » et « la disparition », alors on a chanté la fresque du jeune Hadrien, jeune prétendant au trône d’Edouard (son père disparu), qui échappait à la félonie de son frère Arthur pour finalement régner mollement. Une histoire qui a enchanté les fans de chanson teutonne, d’attaques sournoises et de techniques de bât.

Le 5 décembre 2013 au théâtre le Caveau, Genève, nous avons demandé un titre de chanson et un lieu. Nous avons eu « I love sex » et « un yacht ». Alors on a chanté l’histoire d’une nymphomane échouée sur une île déserte, qui finissait par être séquestrée par un bègue dans une cave. Une histoire qui a ravi les fans de ravissement.

Jeudi 21 novembre 2013 à l’Esprit Frappeur, Lutry, nous avons demandé un titre de chanson et une relation entre deux personnages. Nous avons eu « Le Grand Incendie » (Noir Désir) et « grand-oncle » (et aussi « Aux Champs-Elysées » et « Dark Vador et son fils », mais on a initialement refusé…)
Alors on a chanté les aventures d’Arthur, un Parisien de 16 ans qui voulait s’émanciper de son grand-oncle en rejoignant une faction anticapitaliste. Trahi par le perfide James (un espion de l’UMP), rejeté par Clara (une pasionaria peu farouche), Arthur finit par s’attacher le respect de son oncle, au prix d’un emprisonnement à l’issue d’une manif’. Une histoire qui a ravi les amateurs de gaz lacrymogène, de tombes à fleurir et de limousines accidentées.

Jeudi 7 novembre 2013 au Lido, Lausanne, nous avons demandé un lieu et le titre d’un roman. Nous avons eu « Perroy » et « La Combustion humaine ».
Alors on a chanté les aventures d’un verbicruciste qui tentait de s’intégrer dans un petit village de La Côte en se faisant passer pour un romancier, et qui tombait dans les griffes de l’ambigu père Vinny. Une histoire qui a ravi les amateurs de mots croisés, de messe noire et de sex-toys.

Jeudi 31 octobre 2013 à l’Esprit Frappeur, Lutry, nous avons demandé un lieu et le titre d’un roman. On a eu « une cabane dans les arbres » et « le soleil de Scorta ».
Alors on a chanté l’histoire de Félix Huber-Scorta, un gosse surprotégé qui s’est affranchi de sa passion pour les échecs en devenant le champion de curling du club de Saignelégier.
Une histoire qui a ravi les amateurs de sports de glisse, de balade dans le Jura et de boudin noir.

Le 20 septembre 2103, à l’Aula du Collège en Brit à Yvonand, pour deux représentations scolaires. Devant 300 élèves conquis, nous avons conté les aventures d’une vache voulant faire du surf, d’un barman voulant apprendre du flûtiau et de Jester, le blond Australien arborant une coupe des années 90.

Jeudi 28 mars 2013 à la salle des Remparts, la Tour-de-Peilz, à 20h00

Le 8 février 2013, nous étions au 4e Festival d’improvisation théâtrale à Yverdon-les-Bains.

Le 7 décembre 2012, nous étions à la Grange de Dorigny.

Le 10 novembre 2012, nous étions au Festival Improvisible à la Tour-de-Peilz

Pour nos quatre premiers spectacles, nous étions au Cazard grâce à l’AVLI.